La force tranquille

La campagne officielle du 1er tour de l’élection présidentielle s’est achevée hier à minuit. Demain, nous sommes appelés aux urnes pour départager les 10 candidats et choisir parmi eux les deux qualifiés qui s’affronteront au second tour le 6 mai.

C’est la sixième élection présidentielle depuis ma naissance. La quatrième que je suis avec attention. La troisième à laquelle je vais participer en tant qu’électeur.

J’avais tout juste un an et demi en 1981, pour cette élection de François Mitterrand qui a marqué toute une génération et dont une partie du « peuple de gauche », comme on dit, se souvient encore avec nostalgie, et parfois un peu d’aigreur. Je n’ai pas connu cette liesse et je le regrette. Malgré les reniements et les déceptions qui ont suivi, j’aurais aimé participer et assister à cet élan, à cette vague d’espoir. Je suis issu d’une famille de gauche, je sais que mes parents ont tous deux voté François Mitterrand en 1981 : dès le premier tour pour ma mère, au second seulement pour mon père. Je crois avoir été plus ou moins élevé dans le « culte » de cette victoire historique de la gauche, fruit de longues années (ou décennies ?) de lutte. Je ne sais pas dire dans quelles proportions cette éducation est « responsable » de mes convictions actuelles. Se construit-on politiquement dans le prolongement ou en opposition de notre famille ? Je pense que tous les cas de figure existent. Je crois aussi que nos préférences partisanes ne sont pas forcément figées tout au long de nos vies, j’en reparlerai plus tard. Quoiqu’il en soit, cela a forcément joué sur mon intérêt pour la politique, un virus que j’ai attrapé très tôt.

Je n’ai pas vraiment de souvenir de l’élection de 1988 et la réélection de François Mitterrand face à son premier ministre de cohabitation, Jacques Chirac. Plus tard, bien sûr, j’ai revu souvent les extraits du débat du second tour, ces répliques vues et revues à maintes reprises depuis (« Dans les yeux, je vous le dis », et le fameux « Vous avez tout à fait raison, Monsieur le Premier Ministre ») mais j’étais encore trop jeune à l’époque pour suivre et appréhender cette élection. A part les discussions familiales à table, je crois que mon seul contact avec la politique était à l’époque le rendez-vous télévisuel quotidien avec le Bebête Show, que je suivais avec passion sans vraiment en comprendre les subtilités. Je comprenais qu’il s’agissait de politique mais je voyais surtout des marionnettes. Je me souviens que j’étais déjà mal à l’aise lorsqu’apparaissait à l’écran la caricature de Jean-Marie Le Pen en Bécassine. Déjà à cet âge, je sentais le danger représenté par ce « personnage ». Déjà à cet âge, le Front National représentait pour moi le mal absolu et me donnait des frissons.

J’étais lycéen en 1995 et j’ai suivi l’élection présidentielle avec beaucoup d’intérêt. Trois ans plus tôt déjà, encore collégien, j’avais été passionné par la campagne du référendum pour le traité de Maastricht. Je pense pouvoir dater mon éveil politique à cette époque. Sans trop savoir pourquoi, j’étais alors pour le « oui ». L’idéal d’une Europe qui unifiait pacifiquement tous les peuples du continent résonnait alors fortement en moi. Je pensais que seuls les méchants nationalistes (comprenez le Front National) étaient pour le « non », contre l’Europe. Je me souviens de ma joie, ou plutôt de mon soulagement, quand la victoire du « oui » fut annoncée à la télévision. Je me souviens plus encore de ma stupeur quand, me précipitant à l’étage pour annoncer « notre » victoire à mon père, celui-ci me répondit « oui, ils viennent de l’annoncer à la radio, mais moi j’ai voté non ». Soudain, je comprenais pourquoi mon père n’était pas présent avec nous au salon pour l’annonce du résultat : ma mère, socialiste fidèle et loyale au président Mitterrand, avait voté « oui » alors que mon père, communiste, trotskiste, marxiste ou que sais-je – je ne comprenais pas alors la différence – avait voté « non ». Une faille venait de s’ouvrir entre mon père et moi : pour cette première élection que je suivais, nous n’étions pas dans le même « camp ».

En 1995, disais-je, j’étais lycéen. Tous mes camarades, en tout cas ceux qui s’intéressaient un tant soit peu à la politique, roulaient clairement pour Jacques Chirac. Moi, je ne comprenais pas comment on pouvait être jeune et de droite. Peut-être parce que je ne regardais pas les Guignols. Je ne comprenais pas le contraste entre le Jacques Chirac sympathique des sketchs qu’on me racontait chaque matin au lycée, et l’ennemi politique qu’il était à la maison. Le soir du premier tour, heureuse surprise à 20h : Lionel Jospin était en tête avec 23% des suffrages et allait affronter Jacques Chirac au second tour. Je ne sais plus dans quel état d’esprit j’ai vécu les deux semaines entre les deux tours : sans illusion ou avec l’espoir d’une victoire improbable qui déjouerait tous les pronostics comme au premier tour ? Je ne me souviens que de ma solitude, seul vaincu contre tous, le lendemain de la victoire de Jacques Chirac.

J’ai voté pour la première fois aux élections régionales et cantonales de 1998. J’avais été privé des élections législatives en 1997 à cause de la dissolution. En provoquant des élections un an avant le terme normal du mandat des députés, Jacques Chirac m’avait privé de ma première élection « importante » mais avait offert la majorité à la gauche et Matignon à Lionel Jospin. Finalement, cela en valait la peine ! Il y eut ensuite les élections européennes de 1999. En 1998 et 1999, j’avais voté pour les candidats du Parti Socialiste sans vraiment réfléchir. J’étais socialiste, sans que cela provoque le moindre débat pour moi, c’était le choix naturel. J’avais voté presque par réflexe, sans passion pour ces élections que je considérais comme mineures. En 2000, pour le référendum sur le quinquennat, je n’étais pas en France le week-end du vote, il me semble que j’étais en « séminaire » avec ma société. Pour ce scrutin sans suspense où la victoire du « oui » semblait acquise, je n’avais même pas fait l’effort de voter par procuration. Le résultat fut sans surprise.

Les premières élections où je me suis beaucoup impliqué furent les municipales de 2001. J’étais arrivé à Paris un an plus tôt et nous avions la chance historique de faire basculer à gauche la capitale. J’ai soutenu Bertrand Delanoë avec conviction et passion face à Philippe Séguin, le candidat officiel de la droite, et à Jean Tiberi, le maire sortant et candidat dissident du RPR. Entre le deux tours, j’ai assisté à mon premier meeting politique, dans ce XIIème arrondissement qui pouvait faire basculer l’élection. Le soir du second tour, ébloui par ma joie, je n’ai vu que la victoire de la gauche à Paris et les clefs agitées par la foule sur le parvis de l’Hôtel-de-Ville. Il m’a fallu plusieurs jours, en lisant les commentaires dans la presse, pour réaliser que ces élections n’étaient pas une victoire de la gauche, qu’elles sonnaient comme un avertissement pour le gouvernement Jospin et sa majorité plurielle à un an des élections présidentielles et législatives de 2002.

C’est peu de temps après ces élections municipales que j’ai adhéré au Parti Socialiste. A quelques mois de l’élection présidentielle de 2002, je voulais m’engager et m’impliquer pour la victoire de Lionel Jospin. Mon divorce avec le PS a sans doute commencé à ce moment-là. Au lieu de trouver un parti vivant rempli de militants passionnés, j’ai découvert un groupe d’élus locaux et de jeunes qui commençaient à imaginer dans quel ministère ils allaient pouvoir être embauchés lorsque le candidat socialiste accèderait à l’Elysée. Bien sûr, il y avait aussi des débats d’idées mais mon premier contact avec l’intérieur du parti m’avait refroidi. Je n’ai assisté qu’à quelques réunions avec mes camarades, et j’ai suivi la campagne présidentielle en spectateur. Engagé clairement derrière Lionel Jospin, mais en spectateur.

Spectateur de ce « coup de tonnerre » le 21 avril. A 19h45, un collègue m’appelait pour me dire que les Guignols venaient d’annoncer la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour et l’élimination de Lionel Jospin dès le premier. Une nouvelle choc confirmée à 20h à l’annonce des premières estimations. Je crois que je me souviendrai longtemps de cette image de la soirée électorale de France 2 avec les visages de Chirac et surtout de Le Pen apparaissant pour signifier leur qualification au second tour. Je me souviens aussi du visage de Martine Aubry et du « je viens de vous le dire » de DSK à qui je ne sais plus quel journaliste venait de demander de confirmer son appel à voter Chirac au second tour. Le 1er mai, j’ai défilé avec des amis contre Le Pen. Ma première manifestation, dans des circonstances que j’aurais voulu éviter, et le souvenir d’une foule impressionnante réunie pour une « cause ». Aujourd’hui, je ne sais toujours pas si j’irais défiler si le choix se présentait à nouveau. Au second tour, j’ai glissé un bulletin Chirac et le soir j’ai découvert le score phénoménal du président réélu. Drôle de victoire, drôle de défaite. Mon pire souvenir politique, indubitablement.

Passons rapidement sur les élections régionales de 2004 où seules l’Alsace et la Corse résistèrent à l’envahisseur socialo-écolo-communiste. Un vote de défi à Chirac et de revanche de la gauche qui lui avait apporté ses voix sans état d’âme en 2002.

En 2005, ce fut le référendum sur le traité européen. Un peu avant, il y eut l’élection interne au Parti Socialiste sur le même sujet. D’abord partagé face à ce débat – je gardais encore le souvenir de la campagne pour Maastricht où le « oui » était pour moi le « bon » camp – j’ai finalement été convaincu par la prise de position, certes opportuniste mas que je considérais comme courageuse, de Laurent Fabius. J’ai été déçu quand les militants socialistes se sont exprimés en majorité pour le « oui ». Ce fut mon vrai divorce avec le Parti Socialiste. Dorénavant, et sans retour arrière possible, j’étais en désaccord profond avec ce parti sur un sujet majeur. Je ne pouvais plus suivre aveuglement ce parti, le temps était venu de prendre mon indépendance et de voter selon mes convictions. J’étais « orphelin », mais j’étais libre. La campagne fut intense et passionnante. C’est à cette occasion que j’ai découvert Jean-Luc Mélenchon, sorte de poil à gratter du PS, une grande gueule qui disait tout haut ce que je pensais tout bas et osait défier la direction du parti. Je me souviens de la scandaleuse subjectivité des médias pendant la campagne, et notamment de l’attitude honteusement partiale de Christine Ockrent (que j’estimais pourtant avant cet épisode) face à Marie-George Buffet, représentante du non dans son émission « France-Europe-Express ». Je me souviens des débats houleux entre Christophe Barbier et Eric Zemmour dans l’émission « Ca se dispute » sur I-Télé ; pour la seule fois de ma vie, je penchais plutôt du côté de Zemmour, un comble ! Je me souviens des sondages qui donnèrent d’abord le oui vainqueur, puis le non, puis le oui. Je me souviens enfin de cette large victoire du « non » avec 55% des voix et de ma joie face à ce résultat. C’était peut-être ma première « vraie » victoire électorale, après les municipales à Paris en 2001.

Vinrent ensuite les présidentielles de 2007. Je fus abasourdi par la nomination de Ségolène Royal comme candidate socialiste. Cinq ans plus tard, je ne comprends toujours pas comment ce parti a pu commettre une telle erreur ni la ferveur qui entoura la candidate pendant la campagne. Malgré les sondages flatteurs à l’automne 2006, je n’ai jamais cru à sa victoire face à Nicolas Sarkozy. Aux primaires, j’étais pour Laurent Fabius, convaincu par l’argumentation de Jean-Luc Mélenchon expliquant que le PS devait être représenté à la présidentielle par un partisan du « non » au référendum européen, puisque le « non » avait été majoritaire, y compris parmi les sympathisants socialistes lors du référendum. La large défaite de Fabius (et de DSK) et surtout la victoire de Royal aux primaires signa ma rupture définitive avec le Parti Socialiste. Je ne pouvais pas voter pour cette candidate en laquelle je ne croyais pas. J’ai suivi la campagne de loin, pour des raisons tant politiques que personnelles. Au premier tour, j’ai voté pour Marie-Georges Buffet, convaincu qu’il s’agissait de la candidate la plus honnête et la plus sincère et je n’ai pas vu m’empêcher de penser, en glissant mon bulletin dans l’urne, que mon père serait à la fois surpris et fier de moi s’il avait vu le nom figurant sur ce bulletin. Au second tour, j’ai voté pour Ségolène Royal, sans conviction, et contre Nicolas Sarkozy, sans illusion. A l’annonce de la victoire sans surprise du candidat de droite, je me suis dit que la majorité avait parlé, c’était bien fait pour les français, qu’ils allaient souffrir cinq ans et qu’ils le regretteraient. C’était une réaction de bêtise, cruelle, mais mon petit doigt me dit que la fin de mon raisonnement n’était pas totalement inexacte.

Il y eut ensuite le congrès de Reims du Parti Socialiste, en 2008. La motion de Ségolène Royal arriva en tête, celle de Bertrand Delanoë seulement deuxième et celui-ci renonça à présenter sa candidature comme Premier Secrétaire. Martine Aubry, troisième avec sa motion, reprit le flambeau du front anti-Ségolène et devint Première Secrétaire dans les circonstances que l’on sait. Mauvais remake de la Guerre des Roses, le PS s’enfonce dans ses errements et je m’en éloigne un peu plus, même si je préfère largement que le parti soit dirigé par Martine Aubry que par Ségolène Royal. Au même moment, Jean-Luc Mélenchon claqua la porte du PS. Faisant le constat avec le vote des motions qu’il était condamné à rester éternellement minoritaire au sein de ce parti dans lequel il ne se reconnaissait plus, il quitta le PS et fonda son propre parti, le Parti de Gauche, sur le modèle de Die Linke en Allemagne. Intrigué et intéressé par sa démarche, j’étais présent quelques semaines plus tard pour le meeting fondateur du parti, sur l’île Saint-Denis. Ce fut une claque, un mélange de ferveur et d’émotion. « Cela fait du bien de se retrouver entre nous », affirma Jean-Luc Mélenchon en référence aux longues années où il fut sifflé dans les congrès socialistes. Oskar Lafontaine, le modèle allemand de Mélenchon qui avait ouvert la voie quelque années plus tôt en claquant la porte du SPD de Schröder, nous parla de son refus des « compromis pourris » que ne cessent de faire les sociaux-démocrates européens. Presque convaincu mais encore réticent sur certains aspects, je n’ai pas adhéré au Parti de Gauche mais j’ai commencé à suivre attentivement son évolution et celle de son leader Jean-Luc Mélenchon.

Aux élections suivantes, j’ai voté alternativement pour le PS (aux municipales de 2008 à Paris) et le Front de Gauche/Parti de Gauche (aux européennes de 2009). J’ai assisté avec plaisir aux défaites successives de l’UMP à toutes les élections locales, jusqu’au basculement historique à gauche du Sénat l’automne dernier. A l’approche des élections présidentielles, j’ai vécu avec stupeur la chute de DSK, le candidat favori des sondages et des médias. J’ai soutenu Martine Aubry aux primaires socialistes en me disant qu’elle seule pourrait éventuellement me convaincre socialiste de voter au premier tour des présidentielles. J’ai voté pour elle au premier et au second tour des primaires et j’ai été déçu par la victoire de François Hollande. Pendant longtemps, j’ai pensé que les socialistes faisaient une erreur monumentale en choisissant ce candidat pour affronter Sarkozy, que François Hollande allait s’effondrer pendant la campagne comme l’avait fait Ségolène Royal en 2007, que l’inexpérience du candidat socialiste lui serait fatale face à la bête de campagne qu’est Sarkozy. Ce n’est que très récemment que j’ai commencé à croire à la défaite de Sarkozy, à mon avis plus en raison d’une mauvaise campagne du président sortant que grâce à celle de son principal adversaire. Je me suis trompé, je l’espère même, mais si je n’espère rien d’Hollande. Il sera évidemment moins pire que Sarkozy, et toute défaite de la droite est évidemment bonne à prendre. Mais serait-ce vraiment une victoire de la gauche ?

Demain, je voterai Jean-Luc Mélenchon. Je ne vais pas tenter de vous convaincre de voter pour lui, chacun est libre de ses convictions et de son vote. Je dirais simplement qu’avec son discours à la fois cohérent, pédagogique et ambitieux, ce candidat a réussi à rallumer la flamme politique qui s’était éteinte en moi depuis plusieurs années. Finalement, c’est la première élection présidentielle pour laquelle j’irai voter avec autant de conviction et de passion. J’étais à la Bastille pour le rassemblement pour la VIème République, j’étais Porte de Versailles jeudi dernier pour le dernier grand meeting avant le premier tour et j’ai chaque fois été ému par cette foule qui retrouve la fierté de ses convictions, de ses espoirs, de ses rêves. J’ai vu des militants communistes, des vieux de la vieille qui ont connu Georges Marchais, retrouver le sourire et l’espoir. J’ai vu un candidat qui tient tête à Marine Le Pen et combat la tête haute l’extrême droite, puisque « à la fin de l’histoire, cela finit toujours avec eux contre nous ». J’ai entendu des discours qui font appel à l’intelligence du peuple au lieu de flatter ses bas instincts. J’ai vu un dirigeant politique qui nous parle des Lumières, de la Révolution Française et des idéaux universels qui doivent réunir tous les peuples au lieu de les diviser et de les monter les uns contre les autres. J’ai soutenu un programme cohérent qui ne se contente pas de critiquer la société capitaliste et de promettre des jours meilleurs mais propose au contraire un nouveau modèle de société, auquel on croit ou pas, que l’on souhaite ou non, mais qui a le mérite d’exister.

La campagne a été pleine de bonheur pour moi. Nous sommes partis de bas, autour de 5%, pour atteindre des scores prometteurs dans les sondages. J’irai demain au bureau de vote plein d’espoir. J’attendrai ensuite les résultats avec beaucoup d’appréhension. Quel résultat serait décevant ? Quel score serait une franche réussite ? Difficile à dire. La barre des 15%, qui semblait si lointaine il y a encore deux mois, serait déjà une belle victoire. Mais la plus belle victoire serait, je crois, d’être devant Marine Le Pen. Quant au second tour, ce serait un rêve auquel je n’ose pas penser … D’un naturel pessimiste quand le scrutin approche, mon pronostic n’est aujourd’hui pas très bon. Mais qui sait, d’autres surprises, bonnes ou mauvaises, ont déjà marqué l’histoire des élections présidentielles …

Prenez le pouvoir

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4 commentaires sur « Prenez le pouvoir »

  1. Bonne mémoire… du coup j’essayais de me remémorer mes votes passés, n’ayant jamais loupé une élection depuis mes 18 ans. Bonne analyse. En période de crise les extrêmes remontent, je pense que nous le verrons dans les résultats du 22 avril sans toutefois en avoir un dans le duo de tête.

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  2. Beau billet et beau parcours politique ! Quant à JLM, dommage qu’il n’entende rien (et ses soutiens avec, hélas) aux rudiments de l’économie, sinon c’est effectivement le candidat le plus enthousiasmant !

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  3. Très belle chronique politique ! J’adhère également à Jean-Luc Mélenchon en ce moment (au détriment des socialistes habituellement) et même les patates votent Mélenchon (petite chronique rigolote sur mon blog : http://culturez-vous.over-blog.com/article-les-patates-en-campagne-103232147.html) !
    Quant à savoir si je me détournerai définitivement du PS, ça je n’en sais vraiment rien… C’est plutôt une préférence immense pour DSK, puis assez grande pour Aubry face à Hollande dont il s’agit cette année… On verra la suite !

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