Je reviens du week-end en Tunisie organisé et offert par ma boite. Pour résumer ce « séminaire annuel », j’hésite entre deux qualificatifs : week-end de rêve ou week-end de folie. Week-end de rêve pour le cadre, de folie pour l’ambiance.

Nous sommes partis de Roissy-CDG vendredi en fin d’après-midi, avec une demie-heure de retard sur l’horaire prévu. L’arrivée à Tunis a été éprouvante avec beaucoup de turbulences avant l’atterrissage et une longue attente aux douanes à l’aéroport puis sur le parking le temps que les cars se remplissent tous. Et je ne parle des malheureux qui sont partis d’Orly, sont arrivés quelques minutes après nous à l’aéroport et ont attendu un très long moment aux douanes.

Nous sommes finalement arrivés vers vingt-trois heures dans un magnifique hôtel 5 étoiles à quelques kilomètres de Tunis. Un buffet très bien garni nous attendait en guise de dîner puis nous avons pris possession de nos chambres avant d’entamer une longue nuit de détente et de fête : transats au bord de l’eau, plongeon dans la piscine, discothèque, discussions enflammées à cinq heures du matin par un trio de survivants dont je faisais partie, pour finir par se coucher à six heures et demie du matin dans une chambre très confortable.

Samedi matin, le réveil a été difficile. Le départ pour la visite de Carthage était déjà passé depuis longtemps, la fin de matinée fut donc occupée à la découverte de la plage privée de l’hôtel. Après un déjeuner-buffet encore une fois bien copieux, retour à la plage puis au bord de la piscine pour une après-midi farniente. Un peu de repos bien nécessaire avant une nouvelle soirée de folie commencée devant le grand écran du bar pour assister à la victoire de l’équipe de France de rugby face à la Nouvelle-Zélande : une ambiance incroyable avec une grosse centaine de collègues qui encourageaient les Bleus avec une ferveur qui a enchanté les quelques touristes présents dans le bar avec nous.

La soirée de samedi s’est poursuivie en discothèque pour certains, au bar pour d’autres. A trois heures du matin, c’est le drame : la discothèque a fermé ses portes. Les danseurs qui ne voulaient pas s’arrêter ont débarqué au bord de la piscine et ont commencé à crier jusqu’à réveiller une bonne partie des résidents de l’hôtel. La tension est montée entre la direction de l’hôtel et les organisateurs de notre week-end, puis entre les organisateurs et le groupe « rebelle ». Les récalcitrants se sont finalement dispersés : certains dans les chambres, d’autres sur la plage où des pêcheurs ont été bien surpris de nous voir arriver.

Couché à quatre heures et demie du matin, je me suis forcé à me lever à neuf heures et demie pour profiter du petit déjeuner avant de retourner me reposer un peu dans ma chambre. Après le déjeuner et un dernier verre au bord de la piscine, l’heure de rendre les clefs de la chambre et de partir à l’aéroport est arrivée. Nous avons quitté Tunis à grand regret mais des souvenirs plein la tête.

Ce week-end était exactement ce dont j’avais besoin : un excellent moment de détente avec des personnes que j’apprécie, deux jours en ne pensant à rien d’autre qu’à s’amuser. Je me souviendrai longtemps de cette ambiance, des discussions, des fous rires, de tous ces bons moments passés avec des collègues géniaux.

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