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Articles avec le mot clé ‘dvd’

12 and Holding

23 novembre 2009 Laisser un commentaire
12 and Holding

12 and Holding

12 and Holding est un film du réalisateur américain Michael Cuesta, sorti en salles en 2006. J’avais découvert ce film par petits bouts en tombant dessus à plusieurs occasions sur Canal +, à l’époque où je passais beaucoup de temps à l’hôtel pour des déplacements professionnels. J’avais été intrigué et j’avais finalement réussi à le voir en entier, pour mon plus grand plaisir. Récemment, j’ai pu me procurer le DVD et je l’ai revu avec autant d’intérêt que la première fois.

Comme dans L.I.E, son premier long-métrage, Michael Cuesta s’intéresse à l’adolescence et à ses difficultés :

12 ans, c’est le passage délicat mais souvent cocasse de l’enfance à l’adolescence, l’âge où on commence à s’affirmer face à des parents désemparés. Dans une banlieue américaine, trois copains de 12 ans – le timide Jacob, la précoce Malee et Leonard l’émotif – quittent brutalement le monde insouciant de l’enfance suite à la mort accidentelle du frère jumeau de Jacob. Ils éprouvent des sentiments jusqu’alors inconnus : la vengeance, le chagrin devant la perte d’un ami et les premiers émois amoureux, sans pouvoir compter sur leurs parents eux-mêmes en difficulté.

C’est un très joli film sur le début de l’adolescence, avec de jeunes adolescents tourmentés et leurs parents qui ne le sont pas moins. C’est finement écrit et réalisé avec soin.

Les jeunes acteurs (Conor Donovan dans le rôle de Jacob et de son frère jumeau Rudy, le drôle et attendrissant Jesse Camacho dans celui de Leonard Fisher, et Zoe Weizenbaum dans celui de Malee Chung) sont excellents , tout comme les aînés (mention spéciale pour Marcia Debonis, parfaite dans son interprétation de la mère de Leonard).

On y parle de deuil, d’amour, de vengeance, de solitude, de différence, de fraternité, d’amour parental. C’est fort, c’est parfois drôle, souvent dur, et toujours juste. C’est à mes yeux l’un de plus beaux films que j’ai eu l’occasion de voir sur l’adolescence.

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Donne-moi la main

22 novembre 2009 1 commentaire
Donne-moi la main

Donne-moi la main

Donne-moi la main est le premier long-métrage de Pascal-Alex Vincent, un jeune cinéaste que j’avais découvert avec deux excellents court-métrages : Les résultats du bac en 2000 et Far-West en 2002. J’attendais donc la sortie de Donne-moi la main avec impatience mais je l’avais finalement raté au cinéma quand il était sorti en février de cette année, à la fois parce que j’étais très occupé à l’époque et parce que les critiques n’étaient pas tendres. Je l’ai finalement acheté en DVD et je l’ai regardé cet après-midi.

Le synopsis est simple et relativement classique :

Antoine et Quentin, frères jumeaux de 18 ans, décident, à l’insu de leur père, de se rendre à pied en Espagne afin d’assister aux funérailles de leur mère qu’ils ont peu connue. La route va mettre à nu leurs différences de manière insoupçonnée.

Autant le dire tout de suite : j’ai été très déçu. Le séquence d’introduction, sous la forme d’un film d’animation, est très réussie esthétiquement mais la suite du film ne suit pas. Je me suis ennuyé quasiment du début à la fin, incapable de suivre le propos du film, de m’intéresser au récit du voyage des deux personnages principaux et des rencontres qu’ils font tout au long du trajet vers l’Espagne. Je n’ai été ébloui ni par le jeu d’acteurs des jumeaux Victor et Alexandre Carril, ni par la réalisation. L’un des points qui m’a le plus dérangé, je pense, est la rareté des dialogues. J’ai toujours eu beaucoup de mal avec les films composés de longs plans muets, et Donne-moi la main en est l’illustration parfaite.

Espérons que les prochains projets de Pascal-Alex Vincent retrouvent la fraîcheur de ses premiers courts-métrages !

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Star Trek (2009)

8 novembre 2009 2 commentaires
Star Trek (2009)

Star Trek (2009)

Sorti en mai 2009 sur nos écrans, Star Trek (sous-titré The Future Begins) est le onzième film de la franchise créée en 1966 par Gene Roddenberry. Réalisé par J.J. Abrams, il revient aux origines de la série et nous fait découvrir les débuts de l’équipage classique de l’U.S.S. Enterprise :

  • James T. Kirk (incarné par le très sexy Chris Pine), jeune officier de Starfleet, courageux, impulsif, un peu rebelle, et futur capitaine de l’Enterprise
  • Spock (Zachary Quinto, que j’ai eu du mal à imaginer autrement qu’en Sylar dans Heroes), né d’un père vulcain et d’une mère humaine, guidé par la logique, mais aussi orgueilleux et parfois arrogant
  • le docteur Leonard McCoy (Karl Urban, surtout connu jusque là pour son rôle d’Eomer dans la trilogie Le Seigneur des Anneaux de Peter Jackson), à la fois passionné, humaniste et ronchon
  • Nyota Uhura (Zoe Saldana), une xenolinguiste aussi brillante que charmante, servant comme officier en communications à bord de l’Enterprise
  • Montgomerry “Scotty” Scott (Simon Pegg) , un ingénieur talentueux et un peu fou, grand maître de la salle des machines de l’Enterprise
  • Hikaru Sulu (John Cho), jeune pilote discret de l’Enterprise
  • Pavel Chekov (le craquant Anton Yelchin), le naïf et très jeune officier dont les talent en mathématiques seront bien utiles à l’équipage

On notera également au générique Leonard Nimoy (interprète original de Spock dans la série), Bruce Greenwood (qui incarne Christopher Pike, le premier capitaine de l’Enterprise), Sigourney Weaver dans le rôle de la mère humaine de Spock, et Eric Bana dans celui de Nero, le “méchant” du film.

J’avais beaucoup aimé ce film lors de sa sortie au cinéma et je l’ai revu en DVD avec beaucoup de plaisir cet après-midi. C’est d’abord un film de science-fiction très réussi ; je retiens notamment la scène où on découvre pour la première fois l’U.S.S. Enterprise, le vaisseau lui-même étant sublime. Le scénario lui-même n’est guère original (une histoire classique de voyage dans le temps avec un méchant romulien rebelle qui veut se venger de Spock) mais on y trouve tout ce que j’aime dans un film de SF : de l’action (spectaculaire), de la technologie avancée (l’Enterprise bien sûr, le vaisseau romulien, la navette de Spock, mais aussi la moto volante du policier au début du film), de l’humour (les blagues sur l’accent russe de Pavel Chekov m’ont particulièrement fait rire), de l’émotion (qui dire de la fin de la scène d’ouverture ?).

Je ne sais pas ce qu’en pensent les trekkies les plus fidèles mais je trouve que c’est aussi une très bonne relance de la franchise Star Trek, un retour aux sources très réussi. C’est un vrai plaisir d’assister à la rencontre entre Kirk, Spock, McCoy et tous les autres membres de l’équipage de l’Enterprise et de les voir prendre progressivement leurs rôles à bord du vaisseau. En bref, une préquelle qui donne envie de (re)plonger dans la série homonyme.

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The 4400, saison 4

1 novembre 2009 5 commentaires
The 4400, saison 4

The 4400, saison 4

Il m’aura fallu beaucoup de temps pour regarder la quatrième et dernière saison de The 4400. En effet, cette saison est à l’image de la série : riche en idées géniales, mais malheureusement pauvre dans la façon de les mettre en action. Pire, on bascule franchement dans la grande n’importe quoi à la fin de la saison ; si je n’avais pas été si proche de la fin de la série, je ne sais pas si j’aurais été jusqu’au bout. Il n’y a que les cinq dernières minutes de la saison qui m’ont vraiment fait regretter de ne pas avoir droit à une cinquième saison.

Cette série restera pour moi une longue série de déceptions : très prometteuse dans son scénario original, elle m’a d’abord déçu lors du pilote puis tout au long des quatre saisons. Bien sûr, tout n’est pas à jeter, je n’ai pas subi ces quatre saisons sans y trouver un minimum d’intérêt. J’ai adoré le personnage de Dennis Ryland, ainsi que Jordan Collier dans les deux premières saisons. Par contre, je n’ai jamais pu supporter Tom Baldwin, stéréotype tiré d’une série policière des années 80. Certains passages étaient très réussis mais je garde tout de même le souvenir de quelques épisodes franchement ennuyants et dispensables.

Finalement, j’en arrive à me dire que l’idée géniale de départ n’aurait pas dû être étirée ainsi sur quatre saisons et au contraire être développée dans le cadre d’une mini-série de sept ou huit épisodes. Cela aurait pu être un chef d’oeuvre. Là, nous n’avons qu’une série médiocre qui n’a pas su exploiter la promesse du scénario initial et les quelques pépites qui la jalonnent au fil des saisons.

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Queer as Folk (US), saison 1

21 septembre 2009 3 commentaires
Queer As Folk (US), saison 1

Queer as Folk (US), saison 1

J’ai toujours dit que je préférais la version UK de Queer as Folk, que la copie américaine n’égalerait jamais l’original de Channel 4. J’ai souvent dit que l’exaspérant Michael Novotny n’aura jamais l’humour de Vince Tyler, que nous aurions beaucoup à gagner si le soporifique Ted Schmidt avait connu le même destin que Phil Delaney, et que le fade Justin Taylor n’aura jamais le charme de Nathan Maloney.

Pourtant, à chaque fois que je revois le dernier épisode de la première saison de Queer As Folk je me dis que cette version américaine a tout de même des qualités. La principale étant de réussir à m’émouvoir avec la fameuse scène du bal de promo sur Save the last dance for me.

L’autre qualité, plus anecdotique, étant la jolie trombine de Blake ;-)

Blake

Blake

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Un coeur sauvage

14 septembre 2009 Laisser un commentaire
Un coeur sauvage

Un coeur sauvage

Pour occuper cette longue soirée dans la chambre d’hôtel où je me retrouve pour cette nouvelle semaine en déplacement, j’ai regardé Un coeur sauvage, une pièce de théâtre de Christophe Botti, jouée au Tango et éditée en DVD en 2005 par Antiprod. J’avais déjà regardé ce DVD il y a quelques mois et j’avais envie de le revoir depuis ce week-end, je l’avais donc glissé dans ma valise pour cette semaine.

A 17 ans, Mathan trouve qu’il est douloureux d’être soi, douloureux aussi de tomber amoureux, surtout quand cet amour ne ressemble pas aux autres. Entre deux étés, aux côtés de ses amis François et Virginie, il lui faudra découvrir ses désirs, affronter l’homophobie et surmonter sa peur de ne pas être accepté tel qu’il est.

Que dire pour vous donner envie de voir cette pièce sans en raconter tout en détail ? Les dialogues manquent un peu de maturité et sonnent faux à certains moments, la mise en scène est parfois excessive et maladroite, mais la pièce est globalement drôle et touchante. C’est un portrait réussi de trois adolescents : Edouard Collin est irrésistiblement craquant dans le rôle de Mathan ; dans un autre style, Julien Alluguette est très charmant lui aussi dans celui de François ; quant à Violaine Brebion, elle incarne avec beaucoup de justesse une adolescente mi-ingénue, mi-émouvante. On  y parle de l’adolescence, de l’homosexualité et de l’homophobie, de l’amour et de l’amitié en général. Il y a des moments mignons, gentillets, d’autres sont drôles, il y a aussi des scènes très fortes. La pièce comporte également deux passages chantés : Edouard Collin n’a sans doute pas une grande voix et une technique de chant parfaite, mais on pardonne tout à cette gueule d’ange et ces passages sont finalement plutôt agréables.

Bref, je suis passé du rire à l’émotion tout au long de la pièce et j’ai passé un bon moment en la revoyant.

Queer As Folk (UK)

30 août 2009 6 commentaires
Queer As Folk (UK)

Queer As Folk (UK)

J’avais vingt ans que la chaîne britannique Channel 4 a diffusé cette série que certains qualifient de révolutionnaire, et d’autres de série culte, parce qu’elle fut la première à mettre en scène uniquement des personnages principaux homosexuels. Je l’ai découverte quelques mois plus tard à l’occasion d’une “nuit gay” sur Canal Plus et j’avais été marqué par l’histoire, les personnages, et le ton inédit de cette série. Pour la première fois, alors que je débarquais tout juste à Paris, je découvrais sur petit écran des personnages qui assumaient leur homosexualité et vivaient, riaient, dansaient et baisaient au sein d’une communauté dont je me sentais à la fois proche et différent.

Les hasards de la vie, de mauvais souvenirs associés à cette série, m’en ont éloigné pendant quelque temps, mais j’ai finalement craqué récemment : j’ai redécouvert cette série avec beaucoup de plaisir. J’ai ri et j’ai été ému comme la première fois. J’ai retrouvé certaines scènes mythiques : le coming-out de Stuart à ses parents, l’affrontement verbal entre Nathan et son professeur, le final avec les adieux de Stuart et Vince à Nathan.

Stuart est toujours aussi prétentieux, je ne comprends toujours pas comment il peut être considéré comme un “dieu”. Vince est toujours aussi irritant. Hazel est toujours aussi drôle, déjantée et touchante. Alexander aussi, dans un autre style. Et Nathan (Charlie Hunnam) est toujours un petit merdeux, mais un merdeux terriblement craquant …

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Incassable (Unbreakable)

15 août 2009 Laisser un commentaire
Incassable

Incassable

Incassable (Unbreakable en VO) est un long-métrage réalisé par M. Night Shyamalan et sorti en 2000. Deux ans avant, le réalisateur américain d’origine indienne nous avait offert l’excellent Sixième Sens dans lequel on trouvait déjà Bruce Willis dans le rôle principal. Autre point commun : le film s’achève par une révélation, même si elle moins surprenante et bouleversante que dans l’autre grand succès du réalisateur.

Dans ce film, on suit la vie de David Dunn (le personnage interprété par Bruce Willis) après un terrible accident de train dont il est le seul survivant, et sa rencontre avec Elijah Price (incarné magistralement par Samuel L. Jackson), un amateur de comic-books qui a la particularité d’avoir des os très fragiles. Elijah est persuadé que David, qu’il croit invincible, est destiné à être un super-héros et à protéger ses concitoyens.

Le film est à la fois fascinant et ennuyant. Fascinant par son idée de départ, par la révélation finale, par la richesse du personnage de Samuel L. Jackson. Ennuyant dans son déroulement et dans son rythme. J’ai vu ce film deux fois et chaque fois je sors troublé : la fin est excellente mais il me manque toujours quelque chose pour être véritablement emballé. C’est malgré tout un bon film, que tout amateur de comics comme moi se doit d’avoir dans sa DVDthèque !

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Entretien avec un vampire

25 juillet 2009 9 commentaires
Entretien avec un vampire

Entretien avec un vampire

J’avais souvent entendu parler de ce film de Neil Jordan sorti en salles en 1994. C’est une adaptation du roman d’Anne Rice, un classique pour les amateurs de fantastique, considéré par certains comme une oeuvre culte.

Je ne l’avais pas encore vu jusqu’à aujourd’hui. C’est désormais chose faite, et j’ai vraiment aimé. L’intrigue est passionnante, on y retrouve des éléments forts du mythe des vampires. Que dire du casting ? Tom Cruise, Brad Pitt et Antonio Banderas dans un même film ? Bien des réalisateurs signeraient tout de suite pour avoir ce trio au générique ! Je citerai également Kirsten Dunst, alors âgée de douze ans, plutôt convaincante dans ce qui constituait sans doute son premier grand rôle au cinéma. Enfin, j’ai apprécié le mélange audacieux entre mythe du vampire et homosexualité dans les relations entre Louis, Lestat et Armand, les trois vampires masculins principaux de l’histoire.

Je n’ai pas pu m’empêcher pendant le film de faire la comparaison avec Twilight, autre oeuvre récente sur le thème des vampires. Il s’agit clairement de deux univers différents : là où Twilight s’adresse principalement à des adolescent(e)s ou de jeunes adultes avec de gentils et beaux vampires qui résistent à l’appel du sang, Entretien avec un vampire me semble plutôt destiné à un public plus adulte avec une approche plus sombre et plus pessimiste du mythe.

J’ai regardé avec beaucoup de plaisir ce film qui m’a permis de découvrir l’univers d’Anne Rice que j’ai maintenant envie de connaître plus en profondeur (l’univers, pas Anne Rice !).

Recherche application Mac OS X

11 octobre 2007 1 commentaire

Avis à ceux qui pourraient m’aider :

Je recherche une application pratique à utiliser qui me permettrait de gérer facilement la liste des livres, CD, DVD qui m’intéressent et que j’envisage d’acheter un jour. L’idée étant de les noter au fil de l’eau quand j’en entends parler par quelqu’un et de consulter ma liste régulièrement pour faire mes achats. Une sorte de pense-bête spécialisé dans les livres, CD et DVD. Ceci pour Mac OS X, évidemment.

Précision : j’utilise déjà Delicious Library pour gérer les livres, CD et DVD que je possède et je ne souhaite pas étendre son utilisation à celle décrite ci-dessus.

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