Incassable (Unbreakable en VO) est un long-métrage réalisé par M. Night Shyamalan et sorti en 2000. Deux ans avant, le réalisateur américain d’origine indienne nous avait offert l’excellent Sixième Sens dans lequel on trouvait déjà Bruce Willis dans le rôle principal. Autre point commun : le film s’achève par une révélation, même si elle moins surprenante et bouleversante que dans l’autre grand succès du réalisateur.
Dans ce film, on suit la vie de David Dunn (le personnage interprété par Bruce Willis) après un terrible accident de train dont il est le seul survivant, et sa rencontre avec Elijah Price (incarné magistralement par Samuel L. Jackson), un amateur de comic-books qui a la particularité d’avoir des os très fragiles. Elijah est persuadé que David, qu’il croit invincible, est destiné à être un super-héros et à protéger ses concitoyens.
Le film est à la fois fascinant et ennuyant. Fascinant par son idée de départ, par la révélation finale, par la richesse du personnage de Samuel L. Jackson. Ennuyant dans son déroulement et dans son rythme. J’ai vu ce film deux fois et chaque fois je sors troublé : la fin est excellente mais il me manque toujours quelque chose pour être véritablement emballé. C’est malgré tout un bon film, que tout amateur de comics comme moi se doit d’avoir dans sa DVDthèque !
Après un troisième volume entièrement consacré à la mini-série Docteur Spectrum, la série régulière Supreme Power continue avec un quatrième tome intitulé Haut Commandement en VF et qui contient les numéros 13 à 18 de la série VO.
L’histoire reprend là où elle s’était arrêtée à la fin du deuxième volume. L’homme d’affaires Kyle Richmond, alias Nighthawk, sollicite l’aide d’Hypérion pour enquêter sur le meurtre de plusieurs prostituées qui ont mutilées par un individu qui semble posséder une force surhumaine. Avec l’aide de Mirage (Stanley Stewart), ils suivent la piste du mystérieux meurtrier et l’affrontent dans un centre commercial. Arrêté par les autorités, l’assassin se révèle être le fruit d’expériences secrètes de l’armée visant à créer des surhommes capables d’affronter Hypérion et les ennemis des Etats-Unis.
Alors que Joe Ledger (Docteur Spectrum) entretient une étrange relation avec l’amphibie Kingsley, Mark Milton (Hypérion) refuse de collaborer avec l’armée américaine. Les autorités décident alors de lancer une campagne média visant à faire d’Hypérion un ennemi de la nation. Isolé, rejeté par ceux qui jadis l’adulaient, Mark quitte le pays dans lequel il avait grandi, non sans avoir lancé un avertissement à ses anciens amis : il provoque un gigantesque tremblement de terre au Pôle Nord et menace de récidiver aux Etats-Unis si on le laisse pas tranquille.
Ce tome est un tournant dans les aventures d’Hypérion : après avoir suivi aveuglement les instructions directes ou indirectes de l’armée et avoir été un héros national, Mark se détourne de son pays d’adoption, déçu par les mensonges avec lesquels il a été bercé pendant des années. La suite s’annonce explosive !
Le troisième volume de Supreme Power édité en VF par Panini Comics est particulier : il ne se situe pas dans la continuité du récit initié dans les deux premiers tomes, il reprend en fait la mini-série consacrée à Docteur Spectrum, publiée en VO entre octobre 2004 et mars 2005 par Marvel Comics en parallèle de la série régulière.
Cette mini-série a été écrite par Sarah Barnes et illustrée par Travel Foreman (pour les cinq premiers numéros) et Greg Tocchini (pour le sixième et dernier numéro). J. M. Straczynski, créateur de la série principale, n’est intervenu qu’en tant que “consultant artistique”. Ce volume est intégralement consacré à un personnage unique : le caporal Joe Ledger, alias Docteur Spectrum. L’action se déroule pendant initialement au moment où le caporal américain est plongé dans le coma après que le cristal du vaisseau d’Hyperion ait envahi sa main, mais des flashbacks fréquents nous racontent le passé de Joe, notamment son enfance et son adolescence avec sa mère et son beau-père.
La lecture de cette mini-série n’est pas indispensable pour la compréhension de la série régulière mais reste plaisante. Le passé de Joe Ledger est riche et passionnant et apporte un peu de relief à un personnage qui en manquait, face à Hyperion / Mark Milton que nous avons vu grandir dans le premier tome.
Après cette parenthèse divertissante et enrichissante, l’histoire principale reprend dans le quatrième volume, dont je vous parlerai prochainement.
Après le premier volume dont je vous présentais lundi, il est temps pour moi de vous parler du deuxième, titré “Jeux de pouvoir” en VF. Il regroupe les numéros 7 à 12 de la version originale, qui constituent la mini-série “Supreme Power : Powers and Principalities”. Le duo créatif est le même que pour les six premiers numéros : J. M. Straczynski pour le scénario et Gary Frank pour l’illustration.
Le récit reprend là où il s’était arrêté à la fin du premier tome : Hyperion, alias Mark Milton, dont l’existence a été dévoilée au grand public, est devenu un super-héros adulé par le peuple américain, au grand désarroi de l’armée qui voit s’envoler son arme secrète dont la force reposait justement sur le secret. Pourtant, un mystérieux informateur révèle à Mark que d’étranges opérations militaires auraient lieu régulièrement à travers le globe à des moments où lui-même intervient sur le sol américain pour sauver des civils, fournissant ainsi un alibi aux autorités. Quand il affronte le Dr. Spectrum (c’est ainsi qu’est désormais surnommé le caporal Joe Ledger, auquel le cristal issu du vaisseau d’Hyperion a conféré d’incroyables pouvoirs que l’armée utilise pour des missions secrètes), Hyperion découvre que les autorités lui ont menti sur ses origines et semble décidé à obtenir des explications, quel qu’en soit le prix.
Après sa violente confrontation avec Hyperion, le Dr. Spectrum trouve refuge sous l’eau où il rencontre une étrange créature aquatique, tandis que la princesse Zarda sort enfin de la crypte où elle aurait été enfermée depuis deux mille ans et va retrouver Hyperion pour lui révéler le secret de leurs origines. Quant à Stanley Stewart, l’homme le plus rapide du monde, il s’associe à Kyle Richmond, alias Nighthawk, pour enquêter sur la disparition de plusieurs prostituées dont le corps a été mutilé par un individu à la force surhumaine.
Ce deuxième tome est haletant et toujours aussi agréable à lire. Les rapports entre Mark Milton et l’armée sont incroyablement bien écrits et laisse entrevoir d’immenses possibilités pour la suite. De quoi donner envie continuer sur la lancée et de dévorer les tomes suivants.
Supreme Power est une série de comics créée par Marvel Comics en 2003, illustrée par Gary Frank (principalement connu des amateurs de comics pour son travail sur Incredible Hulk) et écrite par J. M. Straczynski (scénariste de nombreux Amazing Spiderman mais aussi de la série TV de science-fiction Babylon 5 dont j’ai déjà parlé ici).
L’édition VF publiée par Panini Comics depuis 2005 comporte aujourd’hui 8 volumes. Le premier, intitulé “Contact”, regroupe les six premiers numéros VO de la série, publiés aux Etats-Unis entre octobre 2003 et mars 2004 sous le titre “Supreme Power : The Hyperion Project”.
L’histoire débute lors qu’un couple de l’Amérique profonde découvre un bébé dans l’épave d’un engin spatial qui vient de s’écraser dans un champ. Cela vous rappelle quelque chose ? C’est normal : Supreme Power reprend directement des éléments des comics les plus connus pour les détourner et les adapter à sa sauce. Car si dans Superman le couple Kent garde discrètement le jeune Clark à Smallville sans éveiller l’attention de quiconque, la suite est bien différente dans Supreme Power. Les autorités, alertées par la chute de l’objet volant non identifié, débarquent très vite chez le couple pour récupérer l’enfant tombé du ciel. C’est le début du projet Hypérion : l’enfant, qui révèle rapidement d’incroyables capacités (comparables à celles de Superman), sera élevé en secret par un faux couple d’agents du gouvernement et isolé du monde extérieur pendant de longue années. Mark Milton (le nom civil qui lui est donné) devient un parfait petit américain, patriote et fidèle aux valeurs de l’oncle Sam.
A l’âge adulte, Mark, qui ignore toujours la vérité sur ses originess, commence à intervenir dans des missions secrètes pour l’armée à travers le globe, notamment dans le Golfe pendant l’opération “Tempête du désert”. Ses faux parents “disparaissent” dans un faux accident de bateau (ils sont en fait envoyés à Amsterdam pour profiter d’une retraite “bien” méritée) et Mark se retrouve seul. On découvre dans ce premier volume que Mark n’est pas si seul qu’il le croit :
un caporal de l’armée américaine plonge dans le coma après avoir été mis en contact d’un cristal issu des restes du vaisseau dans lequel Hypérion avait été trouvé ; quand il reprend conscience, il semble dôté de pouvoirs surpuissants grâce au cristal inscrusté dans sa main : nous avons là un “clône” de Green Lantern, l’un des super-héros de DC Comics
un homme d’affaires afro-américain dont les parents ont été abattus par un malfrat quand il était enfant revêt un costume noir la nuit pour défendre les hommes et femmes de couleur victimes d’agressions raciales : c’est un Batman revu de façon très intéressante
un jeune noir d’Atlanta devient célèbre et signe de nombreux contrats publicitaires quand on découvre qu’il peut courir à une vitesse phénoménale : Flash, un autre super-héros bien connu, est ainsi revisité intelligemment
d’autres individus étranges sont également évoqués mais restent mystérieux : une supposée princesse enfouie dans une crypte, et un bébé, pas vraimet humain, jeté à l’eau juste après sa naissance
Supreme Power reprend astucieusement des références à des comics célèbres en ajoutant sa touche, une certaine maturité dans le propo. Le premier volume est passionnant et promet beaucoup pour la suite.
A défaut d’avoir une vraie quatrième saison télévisée, j’aurai donc peut-être le droit de suivre la suite des aventures de la jeune détectice sur papier.
Vous savez peut-être que je suis un lecteur passionné de comics et en particulier un grand fan de Batman (et plus encore de Robin, mais c’est une autre histoire). Si vous ne le saviez pas, maintenant vous le savez. :-)
Batman a connu de multiples adaptations au petit et au grand écran : deux séries à la télévision en 1943 puis 1949, une série TV kitschissime et un premier long-métrage dans les années 60, les deux chefs d’oeuvre de Tim Burton en 1989 (Batman) et 1992 (Batman Returns) suivis des deux navets de Joel Schumacher en 1995 (Batman Forever) et 1997 (Batman & Robin), et dernièrement une nouvelle série de long-métrages initiée avec Batman Begins en 2005 et qui se poursuivra de The Dark Knight en 2008 avant un dernier volet prévu pour 2010.
Hormis ces adaptations à la qualité variable, il y a eu plusieurs excellentes séries animées dans les années 90 mettant en scène Batman. La première d’entre elles, Batman, The Animated Series, était inspirée de l’ambiance du premier film de Tim Burton et a été diffusée aux Etats-Unis entre 1992 et 1995. En France, elle a été diffusée le dimanche matin dans les émissions jeunesse de France 3.
Si vous ne voyez pas de quelle série animée je parle, peut-être ce générique vous rappellera-t-il quelque chose :
J’ai acheté l’intégrale de cette série en DVD il y a plusieurs années, mais je n’avais jamas pris le temps de la regarder du début à la fin. C’est seulement depuis que j’ai acheté mon iPhone que j’ai commencé à m’y mettre sérieusement : je regarde un épisode de temps en temps dans les transports en commun le matin ou le soir. J’ai déjà revu ainsi les onze premiers épisodes :
1 – Le Duel (On Leather Wings) : La série débute de façon un peu particulière, sans expliquer les origines de Batman. Dans ce premier épisode, Batman doit affronter une créature qui ressemble à une chauve-souris et qui terrorise Gotham City. C’est un épisode un peu ennuyant, malgré quelqus répliques très drôles entre Batman et Alfred
2 – Joyeux Noël Batman (Joker’s Christmas) : Pour sa première apparition dans la série, le Joker frappe très fort. Il s’évade de l’asile, pirate la télévision pour diffuser sa propre émission de Noël et kidnappe plusieurs personnalités de Gotham City. Le Joker est l’un des ennemis de Batman les plus intéressants et drôles : cet épisode en est une belle démonstration. Moment mémorable : la chanson de Noël interprétée par le Joker sur l’air de “Vive le vent” : l’horrible chauve-souris, et son bouffon Robin, n’ont qu’à bien se tenir, car le Joker est libre :-)
3 – Epouvantable Epouvantail (Nothing to Fear) : Un nouveau “vilain” fait son apparition dans cet épisode ; il s’agit de l’Epouvantail, qui utilise un gaz qui provoque la panique de ses victimes, confontrées à leurs pires phobies. Pour Batman / Bruce Wayme, la peur la plus difficile à affronter est celle d’avoir déçu son père … Un épisode sympathique, sans doute parce que j’aime bien le concept du personnage de l’Epouvantail.
4 – Morts de rire (The Last Laugh) : Après le gaz qui provoque la peur, c’est un haz hilarant qui envahit la ville, y compris le manoir Wayne. Evidemment, c’est le Joker qui est derrière tout ça. Ce n’est clairement pas le meilleur épisode de la saison …
5 – Poison d’amour (Pretty Poison) : Harvey Dent, procureur à Gotham City, est victime d’un empoisonnement lors d’un repas où il a présenté sa fiancée à son ami Bruce Wayne. Les soupçons de Bruce se portent sur Pamela Isley, la fiancée d’Harvey. Cet épisode agréable introduit le personnage qui deviendra Poison Ivy.
6 – Les Enfants de la Nuit (The Underdwellers) : Des enfants vivent dans les égoûts et sont exploités par un mystérieux personnage qui les force à commettre les pires méfaits contre gîte et couvert. Batman découvre leur existence et va tout faire pour les sauver. Un peu ennuyant …
7 – Version Originale (P.O.V.) : Trois policiers, l’inspecteur Bullock, l’agent Montoya et un “bleu” sont sous le coup d’une suspension suite à une intervention qui a tourné à la catastrophe. Leurs versions des faits diffèrent (Bullock accuse Batman d’avoir causé l’échec de l’opération, Montoya défend le justicier) et l’épisode nous présente le point de vue de chacun. Plutôt sympa, sans être mémorable.
8 – Les Oubliés du Nouveau Monde (The Forgotten) : Des sans-abris disparaissent dans l’indifférence quasi-générale. Bruce, en civil, mène l’enquête et est enlevé : il se retrouve en plein désert, condamné aux travaux forcés par un vulgaire criminel. Encore un épisode de remplissage qui n’apporte pas grand chose.
9 – Fugue en Sol Joker (Be a Clown) : Les relations difficiles entre le maire de Gotham et son jeune fils conduisent le garçon à fuguer ; il se réfugie chez un clown qui a animé sa fête d’anniversaire. Ce clown se révèle être le Joker ! Batman va évidemment intervenir pour sauver l’enfant. C’est un bel épisode sur les relations père-fils, et le Joker est toujours aussi drôle.
10 & 11 – Double Jeu (Double Face) : Le procureur Harvey Dent, ami de Bruce Wayne, souffre de dédoublement de la personnalité : son esprit abrite un “mauvais” Harvey, colérique et violent. Rupert Thorne, criminel notoire, va s’en servir pour mettre fin à la guerre contre la criminalité lancée par le procureur. Mais les choses vont très mal tourner … Ce double épisode revisite de façon magistrale les origines de l’un des ennemis les plus fascinants de Batman : Double Face. En un mot : mémorable. C’est ce genre d’épisodes qui me fait dire que Batman, The Animated Series est l’une des adaptations les plus réussies et les plus mâtures du héros de Gotham City.
Je viens de passer sur Amazon.fr une grosse commande de comics. Je me rends compte que je parle très peu ici de mon intérêt (devrais-je dire passion ?) pour les comics et les super-héros, en particulier Batman et Robin qui ont toujours été mes héros préférés. Tant pis si c’est cliché pour un homo d’aimer Batman et Robin, j’assume mes goûts.
Dans cette commande, donc :
Batman : Hush, volume One et Batman : Hush, volume Two qui forment l’excellent arc Hush dans lequel Batman doit affronter une ennemi redoutable qui le connait mieux que quiconque.
Batman : Hush Returns dont je ne sais presque rien mais que j’ai commandé car Hush est l’un de mes “vilains” préférés dans Batman
Batman : Under the Hood 1 et Batman : Under the Hood 2 qui met en scène le retour de Jason Todd, le deuxième Robin, qui était mort à la fi de l’arc mythique A Death in the Family.
Batman : War Games, Act One, Batman : War Games, Act Two, et Batman : War Games, Act Three où Gotham City est au centre d’une guerre des gangs aux conséquences tragiques. C’est avec cet arc que j’ai replongé dans les aventures Batman il y a plusieurs mois et je ne le regrette pas !
Robin : A Hero Reborn, d’occasion car l’album est épuisé et pour cause : il raconte les débuts publiés en 1990/1991 de Tim Drake, le troisième Robin (et mon préféré).
Robin : Wanted, un album bien plus récent dans lequel Robin est accusé d’un meurtre (qu’il n’a évidemment pas commis).
Robin : Teenage Wasteland, dont j’ai appris l’existence en faisant une recherche sur Amazon et que j’ai commandé pour compléter ma collection d’albums Robin.
Il ne me reste plus qu’à attendre de recevoir tout cela (certainement en plusieurs fois). En attendant, je vais replonger dans ma collection pour me préparer et replonger dans l’ambiance si particulière de Gotham City.
Cinq épisodes de Veronica Mars cet après-midi, même en étant fan de cette série comme je le suis, ça fait beaucoup.
2×11 “Donut Run” : un très bon épisode dont je révèlerai pas l’intrigue ici pour ne pas gâcher le plaisir de ceux qui ne l’ont pas encore vu. A noter, en guest surprenante : Lucy Lawless, plutôt connue comme Xena la Princesse Guerrière.
2×12 “Rashard and Wallace Go to White Castle” : comme souvent, deux histoires parallèles dans cet épisode ; la première, sans grand intérêt, avec Wallace accusé injustement d’avoir renversé un SDF ; la deuxième, nettement plus prenante, autour du gang de Weevil.
2×13 “Ain’t No Magic Mountain High Enough” : rien de révolutionaire, mais une enquête bien ficelée, comme je les aime, sur le vol de la recette d’une kermesse organisée par le lycée de Neptune. Et Logan, toujours aussi charmant.
2×14 “Versatile Toppings” : chantage et outing sont au programme lorsqu’un forum internet où se retrouvent les étudiants gays de Neptune High piraté, et l’enquête sur l’accident de bus continue pour Keith Mars. Rien de “remarquable” dans cet épisode, mais le niveau reste toujours bon.
2×15 “The Quick and the Wed” : je ne sais pas si c’est l’effet “overdose” après avoir déjà vu quatre épisodes avant celui-ci, mais je me suis ennuyé e le regardant ; je me suis même assoupi en plein milieu ; une mariée disparée trois jours avant son mariage, et Veronica est appelée à la rescousse …