The 4400, saison 4

The 4400, saison 4
Il m’aura fallu beaucoup de temps pour regarder la quatrième et dernière saison de The 4400. En effet, cette saison est à l’image de la série : riche en idées géniales, mais malheureusement pauvre dans la façon de les mettre en action. Pire, on bascule franchement dans la grande n’importe quoi à la fin de la saison ; si je n’avais pas été si proche de la fin de la série, je ne sais pas si j’aurais été jusqu’au bout. Il n’y a que les cinq dernières minutes de la saison qui m’ont vraiment fait regretter de ne pas avoir droit à une cinquième saison.
Cette série restera pour moi une longue série de déceptions : très prometteuse dans son scénario original, elle m’a d’abord déçu lors du pilote puis tout au long des quatre saisons. Bien sûr, tout n’est pas à jeter, je n’ai pas subi ces quatre saisons sans y trouver un minimum d’intérêt. J’ai adoré le personnage de Dennis Ryland, ainsi que Jordan Collier dans les deux premières saisons. Par contre, je n’ai jamais pu supporter Tom Baldwin, stéréotype tiré d’une série policière des années 80. Certains passages étaient très réussis mais je garde tout de même le souvenir de quelques épisodes franchement ennuyants et dispensables.
Finalement, j’en arrive à me dire que l’idée géniale de départ n’aurait pas dû être étirée ainsi sur quatre saisons et au contraire être développée dans le cadre d’une mini-série de sept ou huit épisodes. Cela aurait pu être un chef d’oeuvre. Là, nous n’avons qu’une série médiocre qui n’a pas su exploiter la promesse du scénario initial et les quelques pépites qui la jalonnent au fil des saisons.







